On y lira une interview de Mme. Pière, ainsi que plusieurs contributions de M. Autrive. Le tout étant complété par une demie-page relatant l'état d'avancement du réaménagement du Domaine de la Justice rédigée par Mme Boussat. Et c'est sans surprise que la quatrième de couverture clôt l'exemplaire sur trois colonnes de brèves et un dessin d'humour.
S'il était encore nécessaire d'enfoncer le clou, la lecture de cette petite gazette et des tracts qui l'accompagnent ne laisse plus trop de doutes sur l'identité de la tête de liste et de ses deux bras (droits ?). C'est donc bien Mme Pière, flanquée de M. Autrive et de Mme Chamaillé qui porteront les couleurs de la liste «Pour la Ferté-Alais».
Tout au long des écrits, les charges les plus sévères sont menées à l'encontre de M. Karrer et de son équipe. A moultes reprises ils sont pris pour cible aussi bien dans la page consacrée aux finances de la commune que dans plusieurs brèves. Les autres «adversaires» n'ont droit qu'à une brève chacun. Les allégations sont très certainement fondées, mais cela valait-il la peine de focaliser son énergie sur quelqu'un qui n'est pas dans la course électorale ? A moins que la date de bouclage soit tellement précoce qu'à ce moment-là l'éventualité d'un retour de M. Karrer n'ait pu être totalement écartée.
Je me permets de revenir sur la brève retraçant la succession d'événements ayant conduit à la fermeture du centre Aquarelle. Il y est mentionné qu'à plusieurs reprises l'existence de fissures et leur agrandissement avaient été constatés et qu'ils sont à l'origine de la fermeture du centre. Ayant assisté à plusieurs conseils, il me semble bien y avoir entendu que la cause directe de la fermeture, suite à l'expertise de la société Veritas était plutôt du côté du toit (l'écartement des pannes, si ma mémoire ne me trompe), et non des fissures. Même s'il aurait évidemment été souhaitable de remédier à l'aggravation des fissures, faut-il pour autant établir un lien direct de causalité entre celles-ci et la fermeture du centre ? C'est sans doute aux experts de répondre.
De même, consacrer une brève à la «révélation» que M. Franel et Mme Galéazzi sont membres de l'UMP et se revendiquent de DROITE (en majuscules dans le texte) peut paraître étonnant, puisqu'ils n'ont jamais vraiment caché cette affiliation.
En guise de conclusion, ce numéro de la petite gazette est l'occasion pour tous les Fertois qui ne sont pas «à jour» en matière de politique locale, de refaire un peu de leur retard mais avec un seul son de cloche. Nul doute que les autres participants à l'élection vont lui emboîter le pas. Dommage néanmoins que l'appel à soutenir la liste «Pour la Ferté-Alais», glissé dans la petite gazette ne mentionne ni date, ni lieu pour une réunion publique.
Addendum (21/10/09)
M. Rietz, rédacteur en chef de la petite gazette a souhaité ajouter une précision à propos de la brève intitulée «Parti politique ? Et si on disait tout». Ci-dessous, l'intégralité du message qu'il m'a fait parvenir.
L'article « Politique on se dit tout » paru dans le n° 2 de la gazette de La Ferté-Alais, consacré à la création d'une association politique a été commenté dans le blog « Où va la ferté ».
L'information relevée a cette occasion par le commentateur est l'appartenance politique de ceux qui ont fondé cette association. Appartenance qui disait il n'était un mystère pour personne.
Une lecture rapide de l'article pouvait laisser penser cela.
Cependant il était question d'autre chose que l'on peut exprimer dans la question suivante: Est il valable de réunir des gens d'une même appartenance politique dans une association dont le but est de préparer les élection locales de la ferté Alais.
Non, parce se définir par son appartenance politique, c'est c'est une prise de position personnelle. Pour un groupe cela revient à tracer une limite entre « nous » et « eux » et a ce mettre en position de combat politique. C'est ce que font tout les partis....
Le problème c'est de se servir de ce critère pour les élections locales de la Ferté-Alais. Car cela revient à dire les gens d'une mouvance politique à l'exclusion de tous les autres sont les plus à même de gérer la ville.
A la limite ce n'est pas différent de se se réunir entre collectionneur de timbres ou entre chasseurs, de manière à être entre soi.
Alors ce critère montre qu'il est en réalité sectaire car il revient à opposer nous et les autres.
L'intérêt de la ville, le bien être de sa population, sont par contre des critères qui rassemblent. C'est Constituer un nous, une équipe, pour servir la ville en les autres.
Ce qui ne signifie pas ne pas avoir de convictions, ne pas avoir d'idées, ne pas débattre, ne pas s'opposer, ne pas prendre de décisions.
Ce n'est non plus être apolitique, puisque c'est cela et cela seulement faire de la politique locale.
Méfions nous des politiques locaux qui se définissent selon des critères qui excluent les autres. Qui se disent de droite ou apolitique, ou sans étiquette. Et qui ne cherchent en réalité que les bonnes places sur les listes municipales... Comme nous l'avons vu ces 18 derniers mois cela ne donne pas de compétences particuliére.
André Rietz
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(Rédaction : Mark, Relecture : Vivien)